Petite enquête sur l'effet du taux de change de l'euro
Selon que vous soyez importateur ou exportateur, un euro fort peut vous rendre consterné ou heureux. Une petite enquête pour le vérifier.
On dit souvent que l’appréciation de la monnaie nationale d’un pays pénalise ses exportations, car elle les rend plus chères. Or, c’est bien le cas actuellement des pays européens. Et c’est bien sûr l’inverse pour les Américains.
Dès lors, quel est l’impact de l’appréciation de l’euro face au dollar sur le marché libanais, dont la majorité des importations provient de la zone euro, et où le dollar américain (avec notre régime de change fixe) constitue la principale devise des transactions ?
En deux ans (2002-2003), l’euro a gagné près de 38 % face au dollar, et donc à la livre libanaise. Le prix des produits européens importés sur le marché libanais aurait, pour sa part, augmenté d’environ 15 % en moyenne en 2003. C’est ce qui ressort d’une enquête rapide que nous avons effectuée sur des produits standardisés, d’origines française et allemande, notamment des cosmétiques et des produits d’hygiène personnelle.
En revanche, la dépréciation du dollar face à l’euro devrait augmenter nos exportations, libellées en dollars, et en même temps diminuer nos importations originaires de la zone euro.
Était-ce le cas ? Les exportations ont en effet augmenté de près de 40 % en 2003 par rapport à l’année dernière ; un taux jamais atteint en une seule année, même si nous ne savons pas exactement quel est l’impact de chacun des facteurs qui ont provoqué cette hausse. Mais en considérant que tous les autres facteurs sont égaux par ailleurs, d’une année à l’autre, l’effet euro devrait peser en gros 15 % des 40 % de la hausse constatée (les augmentations des exports des deux années précédentes ont été par exemple de 18 et 25 % respectivement). En revanche, les produits européens importés ont très peu régressé en volume sur le marché libanais. Dans le secteur de l’automobile par exemple, les voitures européennes gardent une part de marché majoritaire avec près de 46 % des ventes de voitures neuves. Et la substitution de véhicules européens par des marques américaines n’a pas eu lieu.
Il ressort également d’entretiens effectués auprès d’agents libanais de médicaments européens que l’importation de ces derniers n’a pas diminué en volume : environ 60 % des médicaments sur le marché libanais proviennent toujours de l’Europe. D’autant que la substitution des médicaments européens par d’autres origines n’est pas évidente, vu la particularité de ces produits.
Il ne faut pas cependant oublier les pertes de change subies par les importateurs libanais, lorsque leurs contrats avec les exportateurs européens sont libellés en euros, ce qui est souvent le cas. Car ils ont dû, à maintes reprises, régler leurs achats plus cher qu’à la date de livraison de la marchandise. Situation qui les pousse à prendre des mesures de protection contre le risque de change, en passant, par exemple, par les astuces financières que constituent le change à terme ou les positions sur le marché Forex.
Voir les liens si dessous :
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| Bien connaître et comprendre son marché L'appellation "étude de marché" peut en intimider plus d'un qui ne se sentent pas suffisamment compétents pour se lancer seuls dans cet exercice. En fait, une étude de marché reste avant tout une affaire de bon sens. Elle doit permettre d’apporter des réponses précises aux questions suivantes : 1) Que va-t-on vendre et pourquoi ? On doit pour cela affiner au maximum les caractéristiques de ses produits ou de ses services : spécialisation, niveau de qualité, avantages, gamme, présentation, finition, conditions d’emploi, prestations complémentaires, etc... Et rechercher l’origine de son idée : pourquoi vendre tel produit ou proposer tel service et pas autre chose ? 2) A qui vendre ? Il est important de définir le plus précisément possible sa clientèle : - Sa répartition : entreprises, associations, institutions, collectivités, individus, couples, familles... - S’agit-il d’une clientèle homogène ou hétérogène ? - Quelles sont ses caractéristiques ? Taille, activité, chiffre d’affaires pour les entreprises ; âge, catégorie socioprofessionnelle pour les particuliers, etc. - Quel est son niveau de consommation ou taux d’équipement ? - Est-elle concentrée, dispersée, de passage, de proximité... ? 3) A quel besoin correspond le produit ou service ? Quelles sont les attentes des futurs clients ? Gain de temps, de place, d’argent, besoin de sécurité, de confort, de nouveauté, etc. Quels avantages l'entreprise va-t-elle leur apporter ? Garantie de qualité, de technicité, de ponctualité, de souplesse, de délais d’exécution, horaires, étendue du choix, etc.… 4) Comment vendre ? Quels modes de fonctionnement et de vente sont-ils envisagés ? Il est important de réfléchir longuement à ce point pour adapter le mode de distribution aux habitudes de la clientèle : achats sur catalogue, après essai, sur références, après démonstration, à domicile, après devis, par appel d’offres, etc... 5) Quels sont les concurrents ? Il est impératif d’analyser les atouts des concurrents directs, c'est à dire proposant un produit ou service identique, et des concurrents indirects, c'est à dire offrant un produit ou service différent mais satisfaisant le même besoin : notoriété, ancienneté, accessibilité, publicité, surface de vente, étendue de la gamme, tarifs proposés, facilités de paiement., etc.... : 6) Quels sont les moments propices à l’achat du produit ou du service ? - L'activité de la clientèle visée est-elle assujettie à un calendrier, un planning, ou des horaires particuliers, etc… ? - La demande est-elle ponctuelle, accidentelle, périodique, saisonnière, régulière, etc.… ? - Les achats sont-ils programmés, aléatoires, d’urgence, etc... *Voir aussi les liens suivants: |
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Le montant dont il faut disposer pour commencer un investissement boursier est appréhendé de diverses façons par les jeunes actionnaires. Souvent, ces derniers ont tendance à occulter des éléments importants, comme les frais de courtage notamment et minimisent largement la somme minimale qui permet d'investir dans de bonnes conditions. La future réussite boursière ne dépend pas du montant d'espèces qui sera déposée sur le compte. L'actionnaire aisé sera donc mis sur un pied d'égalité avec celui qui ne dispose que de quelques économies pour commencer à investir en bourse. Bien souvent, on constate que les actionnaires qui sont sous capitalisés, c'est-à-dire disposant de trop peu de fonds, sont ceux qui disparaissent le plus rapidement dans les périodes de crise boursière. Le fait de ne pas disposer d'assez d'argent sur son compte titre a plusieurs conséquences négatives que nous décrivons ci-dessous : L'incidence des frais de courtage
Cette incidence des frais est souvent minimisée voire complètement occultée par les actionnaires débutants ce qui est une erreur importante, notamment quand on commence avec peu de liquidités.
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Le montant dont il faut disposer pour commencer un investissement boursier est appréhendé de diverses façons par les jeunes actionnaires. Souvent, ces derniers ont tendance à occulter des éléments importants, comme les frais de courtage notamment et minimisent largement la somme minimale qui permet d'investir dans de bonnes conditions. La future réussite boursière ne dépend pas du montant d'espèces qui sera déposée sur le compte. L'actionnaire aisé sera donc mis sur un pied d'égalité avec celui qui ne dispose que de quelques économies pour commencer à investir en bourse. Bien souvent, on constate que les actionnaires qui sont sous capitalisés, c'est-à-dire disposant de trop peu de fonds, sont ceux qui disparaissent le plus rapidement dans les périodes de crise boursière. Le fait de ne pas disposer d'assez d'argent sur son compte titre a plusieurs conséquences négatives que nous décrivons ci-dessous : L'incidence des frais de courtage
Cette incidence des frais est souvent minimisée voire complètement occultée par les actionnaires débutants ce qui est une erreur importante, notamment quand on commence avec peu de liquidités.
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Revenus de valeurs mobilières Les sommes que reçoit l’actionnaire au cours de l’année sous forme de dividendes sont soumises à l’impôt sur le revenu suivant les règles ci-dessous.
Les plus values de valeurs mobilières (actions, SICAV, warrants…) sont imposées au taux unique de 18%. A ce taux vient s’ajouter la CSG, la CRDS et les prélèvements sociaux, ce qui porte le total d’imposition à 29%. Si le seuil de cession est dépassé, les plus values sont taxées au premier euro. Autant dire que peu de contribuables échapperont à l'impôt sur les plus-values. En début d'année, votre établissement bancaire (courtier en ligne, banque, etc.) vous enverra un relevé fiscal mentionnant vos plus ou moins values réalisées dans l'année, ainsi que le montant total des cessions. Si ce total de cessions est supérieur à 20000 euros et que vous avez réalisé des plus values, un impôt de 29% vous sera demandé sur ces plus values. Remarque : Le seuil d’exonération n’existe que pour la forme. Dans la pratique, la très grande majorité des actionnaires le dépasse allégrement. Si vous achetez et vendez pour 5 000 euros d’actions plus de 5 fois dans l’année, vous dépassez les 25 000 euros du seuil de cessions. L'impôt de bourse (pour l'histoire) Le gouvernement à supprimé cet impôt qui frappait les transactions boursières de plus de 7830 euros depuis le 1er janvier 2008. En contrepartie (sic) il a porté l'impôt sur les plus values de 16 à 18% (respectivement de 27 à 29% en incluant la CSG). Un cadre fiscal avantageux : le PEA L'Etat a crée en 1992, le Plan d'Epargne en Action (PEA) pour inciter les épargnants à venir vers la bourse. Les règles du PEA ont d’ailleurs été assouplies en 2003 pour maintenir son attractivité. - Le plan ne doit pas être cassé avant cinq ans, pour bénéficier des avantages fiscaux maximum. C'est-à-dire qu’aucun retrait d’argent du PEA n’est permis, sinon les avantages fiscaux sont perdus et le plan sera immédiatement clôturé. - Le PEA est également limité par sa taille. Le montant de vos versements sur le plan ne doit pas excéder 132 000 €. Dans le cadre d’un foyer, chaque époux peut ouvrir son propre PEA et ainsi doubler la somme maximale, soit 264 000 €. - Enfin, dernière contrainte, il n'est pas possible de faire jouer l'effet de levier du règlement à service différé (SRD). Tous les titres doivent être acquis comptant ou vous devez posséder les espèces correspondant à vos achats en compte. Cela ne conviendra pas à ceux d’entre vous qui souhaitent adopter une gestion très dynamique. Cette technique permet de profiter partiellement des avantages fiscaux liés au PEA en éliminant une part des contraintes qu'il impose. Cependant elle nécessite de gérer deux comptes distincts. Que se passe t'il si j'effectue un retrait anticipé sur mon PEA ? En retirant des espèces de votre PEA avant 5 ans, la fiscalité avantageuse de ce dernier est altérée, elle peut même être plus pénalisante que la détention d'actions hors PEA. Vous trouverez ci-dessous le barème fiscal en cas de retrait anticipé : - retrait entre 0 et 2 ans : l'imposition des plus values (CSG et CRDS comprises) est de 33,5 %. - retrait entre 2 et 5 ans : l'imposition des plus values (CSG et CRDS comprises) est de 29 %. Remarque : si vos cessions annuelles sur le PEA ne dépassent pas 25 000 euros, vous ne serez toutefois pas taxé. Cas exceptionnels de déblocage anticipé du PEA Depuis 2008, il faut savoir que a loi exonère d'impôt sur le revenu (mais pas de prélèvements sociaux) le retrait ou le rachat de sommes ou valeurs d'un PEA, intervenant avant le délai de 5 ans, sous certaines conditions : - Cette dernière doit être exploitée personnellement ou dirigée par le titulaire du plan, son conjoint, ses descendants ou ses ascendants. - Les sommes correspondant au retrait ou au rachat doivent faire l'objet d'une souscription en numéraire au capital initial de la société, à l'achat d'une entreprise existante, ou être versées au compte de l'exploitant de l'entreprise individuelle créée depuis moins de trois mois à la date du versement.
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